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Fibre optique : 14 millions d’abonnés en France

Le vendredi, 03 septembre 2021. Posté dans News Rezopole

Fibre optique : 14 millions d’abonnés en France

Si la mise en route du plan France Très Haut Débit en 2013 a été poussive, son accélération a fini par produire de bons résultats. Le territoire métropolitain ne sera pas couvert en 2022, comme cela devait initialement être le cas, et il faudra attendre 2025 — voire 2030 — pour que certaines régions soient totalement fibrées. Cependant, les investissements consentis dans les travaux de déploiement ont permis au pays de faire une jolie remontée au classement européen. En effet, la France se positionne dorénavant devant le Royaume-Uni, l’Allemagne ou l’Italie avec plus de 50 Mb/s de débit moyen.

 

Des efforts se traduisant par une hausse notable des abonnements puisque dorénavant la France recense plus de 14 millions de clients à la fibre optique. Le pays comptera bientôt plus d’abonnés fibre que de clients d’offres Internet en xDSL.

Orange est de loin le premier fournisseur d’accès Internet en fibre optique avec plus de 5,2 millions de clients, devant SFR (3,6 millions), Free (3,3 millions) et Bouygues Telecom (1,9 million).

 

De plus, la crise sanitaire n’a fait qu’accentuer la nécessité pour les Français de pouvoir s’appuyer sur une connexion Internet fiable et performante. Si bien que dans le secteur immobilier, le raccordement des biens au réseau de fibre optique devient un critère de plus en plus important pour les acheteurs.

 

Le défi actuel se joue désormais au niveau des zones rurales où la fibre optique coûte plus cher à déployer pour une rentabilité moindre. C’est pourquoi l’État et les collectivités sont obligés de mettre la main à la pâte à travers les RIP (Réseaux d’initiative public) en accompagnement des déploiements réalisés par les opérateurs. Raison pour laquelle le plan de relance décrété pour relancer l’économie après le coup d’arrêt lié à la Covid-19 prévoit quelque 570 millions d’euros pour le déploiement de la fibre optique.

 

 

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Source : Les Numériques

 

 

 

 

Fibre : chantier ouvert pour améliorer les raccordements

Le vendredi, 23 juillet 2021. Posté dans Archives Rezopole

Fibre : chantier ouvert pour améliorer les raccordements

Le 20 juillet, les opérateurs ont remis leur plan d'attaque pour renforcer la qualité des raccordements au gouvernement. Pour la Fédération française des télécoms (FFT) il n’est pas question de laisser ces dysfonctionnements nuire à l'image de la fibre et entraver son déploiement à court et moyen terme.

Cette opinion est partagée par l'ensemble des acteurs des Télécom. « Une bonne qualité [des raccordements] est essentielle pour assurer l’exploitation des réseaux FttH dans de bonnes conditions, assurer leur pérennité et limiter les surcoûts liés aux travaux de reprise ou de réintervention », rappelle l'Arcep. Même son de cloche du côté des opérateurs, regrettant les dégradations commises contre les infrastructures réseaux, qu'elles soient volontaires ou non, ne nuisent à leur image et celle de la fibre.

 

Les opérateurs d'infrastructures ont déjà souscrit, en mai dernier, à une série d'engagements pour améliorer la qualité des raccordements via une évolution du contrat de sous-traitance (mode STOC) qui régit le marché. C’est au tour des opérateurs commerciaux de prendre le problème à bras-le-corps. Dans ce livre blanc, ces derniers proposent diverses pistes pour en finir avec les "plats de nouilles".

Au-delà de la seule formation de leurs agents de terrain, les opérateurs vantent également la généralisation d'une nouvelle forme d'ingénierie au sein des armoires de mutualisation. Cette nouvelle architecture, baptisé forme en "M",  « rend le brassage plus fluide et intuitif, grâce à un code couleur des cheminements ». Ces derniers militent ainsi pour une généralisation de ce dispositif à l'échelle nationale.

Par ailleurs, et afin de permettre un meilleur audit des raccordements déjà effectués, les opérateurs souhaitent généraliser un nouveau type de compte-rendu photographique, « qui prévoit la prise de photos horodatées avant et après chaque intervention, permettant de contrôler la qualité du travail réalisé par les intervenants et de détecter rapidement l’apparition de malfaçons ». Lancé en début d’année, l'outil souffre pourtant de quelques limites « l’incapacité du contrôleur, qu’il soit humain ou mécanisé à base d’intelligence artificielle, de s’assurer que les positions optiques occupées sont conformes à ce qui est prévu ». Un défaut de taille, alors qu'il est courant que ce dysfonctionnement débouche sur des embouteillages dans les armoires.

Les opérateurs souhaitent également s'appuyer sur une application interopérateurs, baptisée "e-Mutation", ayant pour objet d'aider les techniciens à améliorer leur visibilité sur les routes optiques empruntées dans une armoire donnée. Ils annoncent ainsi le lancement prochain d'un outil informatique interopérateurs permettant de suivre une malfaçon, depuis sa notification jusqu’à sa résolution.
Le dernier point concerne la Base d’Adresses Nationales (dite BAN), cette base de données publique qui a pour but de référencer l'adresse de l'intégralité des locaux sur le territoire français. La base de données, exploitable sous la forme d'une API par les opérateurs, est en effet montrée du doigt pour ses lacunes, notamment en milieu rural. « Il est indispensable que les collectivités se dotent rapidement d’un référentiel d’adresses complet », expliquent les opérateurs, qui se basent sur ces informations dans leurs opérations de raccordement.

 

De quoi mettre un terme à la prolifération des plats de nouilles ? C'est en tous cas ce qu'espèrent les opérateurs. D'autant que le timing est critique pour l'adoption de la fibre, alors que le déploiement du très haut débit continue tous azimuts sur le territoire métropolitain. Les professionnels de la fibre s'attendent à déployer 6,2 millions de prises en 2021. De quoi dépasser les objectifs gouvernementaux en la matière, avec des prévisions de 87 % de logements raccordés à la fibre en 2022, au lieu des 80 % initialement souhaités par les pouvoirs publics.

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

Fibre : des chercheurs explosent le record de débit

Le vendredi, 16 juillet 2021. Posté dans Archives Rezopole

Fibre : des chercheurs explosent le record de débit

Des chercheurs japonais du NIICT sont parvenus à transférer des données à un débit de 319 térabits par seconde sur plus de 3 km. Surtout, leur technologie est compatible en l’état avec les réseaux de fibre optique moderne.

 

Pourtant, ces performances ne sont pas conditionnées par un nouveau matériau révolutionnaire ; elles se basent sur la même technologie de fibre optique déjà présente dans notre infrastructure. Plutôt que d’utiliser un seul canal de fibre optique, l’équipe de recherche a misé sur une technique baptisée “Wavelength-division multiplexing”, ou WMD.

L’idée repose sur une association de plusieurs “cœurs” de fibre optique. Le signal peut ainsi, grâce à ce dispositif, être réparti sur différentes bandes en simultané. Cela évite de faire porter toute la charge à une seule et unique fibre, ce qui génère notamment des interférences.

 

Pour atteindre cette vitesse record, les chercheurs japonais ont utilisé une fibre optique à quatre “cœurs”, et fait usage d’une troisième “autoroute” pour le signal ; en plus des deux habituellement utilisées dans ce type d’applications, ils ont aussi utilisé la bande S. Ils ont également soumis le signal à deux nouveaux types d’amplification, avant de subir le processus d’amplification normal.

 

Ce qui rend ces travaux aussi perturbants, c’est leur faisabilité concrète. Le diamètre externe des fibres proposées par l’équipe est strictement identique à celui d’un câble de fibre optique standard. Cela a une implication majeure. Pour passer des réseaux actuels à ce type de technologie, il n’y aurait pas besoin de remplacer toute l’infrastructure; la nouvelle est déjà compatible avec l’ancienne.

 

Certes, il existe des technologies capables de grimper bien plus haut mais cette technologie n’est utilisable que dans des cas de niche. Celle du NIICT, par contre, est directement applicable sur le réseau actuel.

Pour les chercheurs, cette particularité très importante “démontre le potentiel des fibres de compatibilité standard dans la mise en place à court terme de réseaux de fibre à très haut débit”. Aussi incroyable que cela puisse paraître, les débits auxquels nous avons accès aujourd’hui pourraient sembler ridicules bien plus vite qu’on ne le pense !

 

 

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Source : Journal du Geek

 

 

 

 

Equinix lance des câble sous-marin sous la Manche

Le vendredi, 16 juillet 2021. Posté dans Archives Rezopole

Equinix lance des câble sous-marin sous la Manche

Le 13 juillet dernier, Equinix a annoncé le lancement d’un nouveau projet de pose de câble de fibre optique international sous la Manche. Ce réseau, baptisé CrossChannel Fibre, reliera les centres d'Equinix à Londres et Paris via des stations d’atterrissement situées à Brighton et à Veules-les-Roses. Il sera opérationnel à compter de la fin 2021.

 

« Ce câble de 520 kilomètres dispose de 96 paires de fibres, proposera plus de 20 Tbits par paire de fibres, et offrira la plus faible latence de tous les réseaux connectant Londres et Paris », vante la direction d'Equinix, qui relève également qu'il s'agit là du premier projet de pose de câble de fibre optique sous-marin dans la Manche depuis près de 20 ans.

 

Un nouveau projet qui permet à Equinix de continuer à étendre son réseau dans l'Hexagone. Dans cette optique, la société a récemment conclu un partenariat d'envergure avec Terralpha, la filiale de SNCF Réseau chargée de valoriser le réseau Très haut débit du transporteur dans l'Hexagone. Un accord qui doit permettre à toutes les entreprises hébergées au sein des datacenters d’Equinix d'utiliser les 20 000 km de fibre optique disséminés le long du réseau ferroviaire opéré par SNCF Réseau.

 

L'opérateur de centres de données prévoit une augmentation de son chiffre d'affaires de 10 à 11 % en 2021, grâce à l'expansion de son réseau de centres de données et de ses services d'échange dans le Cloud.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Terralpha allume 20 000 km de fibres en France

Le vendredi, 25 juin 2021. Posté dans Archives Rezopole

Terralpha allume 20 000 km de fibres en France

La nouvelle filiale de SNCF Réseau, Terralpha, arrive pour commercialiser la bande passante offerte par les plus de 20 000 km de fibres qui serpentent la France métropolitaine sous les rails des trains. Les fibres, étant tirées de ville en ville, ne souffrent pas des ralentissements causés par les raccords que les opérateurs mettent sur chaque embranchement.

De plus, ce réseau de fibres constitue une alternative nationale au réseau des quatre grands opérateurs. Les 2 000 opérateurs alternatifs vont désormais pouvoir interconnecter un siège à Lille avec sa succursale à Marseille, sans avoir à attendre pendant des semaines une autorisation, sans devoir payer le prix fort qu’impose leur concurrent national. Et, surtout, avec une meilleure latence.

 

Ces plus de 20 000 kilomètres de fibres étaient déjà disponibles à la location. Mais il s’agissait de faire au cas par cas : SNCF Réseau, ne fournissant que des liens 100 Gbit/s, c’est à son client qu’il incombait d’installer un routeur à chaque bout pour faire circuler son trafic. Et à part les grands opérateurs, personne ne savait installer de routeur sur ces fibres.

 

Pour se brancher, Terralpha a choisi de s’associer avec la chaîne de datacenters en colocation Telehouse. « Notre stratégie est d’être présent sur les places de marché télécoms. C’est-à-dire dans les salles réservées aux interconnexions des opérateurs dans les datacenters. Les plus importantes se trouvent sur le campus TH2 de Telehouse à Paris, qui réunit 300 opérateurs télécoms », argumente Gabriel Chenevoy, le PDG de Terralpha.

D’autant que TH2 dispose d’un système informatique de pointe qui surveille une à une les 50 000 fibres qui circulent dans ses salles opérateurs. La courbure et le trajet de chaque fibre seraient consciencieusement étudiés.

 

Mise à part Orange et SFR, Bouygues Telecom et Iliad commencent eux aussi à revendre de la bande passante sur leurs réseaux nationaux aux opérateurs alternatifs. Kosc était jusque-là le seul opérateur d’infrastructures indépendant par lequel les prestataires locaux pouvaient passer, pour offrir une connectivité nationale à leurs clients. C’est donc plutôt lui que concurrence aujourd’hui Terralpha. Après des déboires financiers, Kosc a finalement été racheté il y a un an par Altitude Infrastructure, un ex-opérateur alternatif qui a recentré son activité sur la pose de fibres.

Si Altitude Infrastructure jouit d’une bonne image auprès des collectivités locales, son défi reste de relier entre eux des segments de fibres éparpillés sur le territoire. C’est sur ce point où Terralpha prétend avoir une longueur d’avance.

 

 

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Source : Le Mag IT

 

 

 

 

Fibre : les professionnels du raccordement s’engagent

Le vendredi, 28 mai 2021. Posté dans Archives Rezopole

Fibre : les professionnels du raccordement s’engagent

C’est au tour des professionnels chargés du raccordement de s’engager pour résoudre le problème posé par les défauts d’entretien ou de raccordement à la fibre. Ils se sont en effet engagés, à travers la signature d’une charte de bonnes pratiques, à mettre fin à ce que les pouvoirs publics voient comme un obstacle majeur à l’adoption de la fibre sur le territoire.

 

Une série d’engagements dont celui de se limiter à un seul niveau de sous-traitance, « avec une attention particulière au statut et à la qualification » des sous-traitants employés.

Une gageure alors que la sous-traitance “en cascade” est souvent rendue responsable des défauts dans la qualité des raccordements. Les entreprises signataires de cette charte, représentant 70 % des acteurs du secteur, se sont également engagées à favoriser le recours à l’emploi local et à accompagner la formation de leurs collaborateurs via la mise en place d’actions dédiées à la formation initiale ou à la montée en compétences.

Parmi elles figurent les entreprises Axians, Circet, Constructel, Eiffage, ENGIE Solutions, Firalp, NGE Infranet, SADE Télécom, Groupe Scopelec, SNEF Télécom, Sogetrel, Solutions30 et SPIE CityNetworks.

 

Les opérateurs commerciaux ainsi que les opérateurs d’infrastructures comme Altitude Infra, Axione, Orange, TDF et XpFibre s’étaient déjà engagés début mars sur un nouveau contrat cadre de sous-traitance (également connu sous l’appellation de mode STOC, pour “Sous-Traitance Opérateur Commercial”) afin de mettre un terme à ces abus répétés qui empoisonnent la vie des utilisateurs.

 

Un problème qui ne date malheureusement pas d’hier. En effet, un groupe de travail constitué par l'Arcep sur le sujet faisait déjà état en 2019 de « taux de malfaçons importants dans la réalisation des opérations de raccordement final et de brassage au point de mutualisation ».

Et de citer trois difficultés principales à résoudre pour mettre fin à la prolifération des “plats de nouilles” : le non-respect répété des règles de brassage au point de mutualisation, les défauts des routes empruntées par la fibre optique pouvant entraîner des embouteillages sur les points de branchement optique ainsi que les actes de vandalisme divers sur les points de mutualisation.

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

Comment Orange va maintenir la qualité du réseau cuivre

Le vendredi, 28 mai 2021. Posté dans Archives Rezopole

Comment Orange va maintenir la qualité du réseau cuivre

Après de longues négociations, le gouvernement et Orange viennent de s’entendre sur un plan d’action pour améliorer la qualité de service du réseau cuivre. En effet, même si le déploiement de la fibre optique progresse rapidement, il ne faut pas négliger les 22 millions de Français disposant encore d’une ligne active reposant sur ce réseau.

 

Le plan prévoit ainsi d’engager 10 millions d’euros supplémentaires pour 17 territoires prioritaires ainsi que pourvoir 123 nouveaux postes dans les départements en tension et augmenter de 30 % les effectifs nationaux d’intervention en cas de crise.

 

L’opérateur historique devra fournir une solution de secours en 24 heures maximum à partir du signalement de l’incident, sous réserve d’une couverture mobile. Si le réseau mobile n’est pas suffisant, c’est une connexion satellitaire qui sera mise à disposition depuis les mairies.

 

Pour une meilleure concertation entre Orange et les élus, des comités de concertation locaux vont être mis en place. Un comité de concertation national fera appel, en plus, à des représentants de la commission supérieure du numérique et des postes (CSNP), les représentants des associations de collectivités territoriales et les services de l’État.

 

Rappelons que le démantèlement total du réseau cuivre débutera en 2023 et s’étendra jusqu’en 2030, au fur et à mesure que la couverture du territoire en fibre optique progressera.

 

 

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Source : 01net

 

 

 

 

Les professionnels de la fibre vers de nouveaux records de déploiement en 2021

Le jeudi, 20 mai 2021. Posté dans Archives Rezopole

Les professionnels de la fibre vers de nouveaux records de déploiement en 2021

À l’occasion d’un colloque organisé pour la présentation d’un baromètre dédié réalisé par Infranum, les représentants des acteurs de la fibre et les autorités avaient de quoi se féliciter. En effet, le secteur devrait de nouveau franchir un palier en 2021 avec le déploiement de 6,2 millions de prises au cours de l’année.

Les acteurs de la fibre se sont même permis le luxe de dépasser les objectifs gouvernementaux avec des prévisions de 87 % de logements raccordés à la fibre en 2022 au lieu des 80 % initialement souhaités par les pouvoirs publics.

 

Si l’année 2020 avait déjà vu la filière battre tous les records de raccordements, avec 5,8 millions de prises installées, l’exercice actuel se présente sous de meilleurs auspices encore. Et c’est sur les réseaux d’initiative publique (RIP) que les professionnels du secteur ont choisi de mettre l’accent en 2021. Sur les 6,2 millions de prises attendues en 2021, 3,6 millions seront situées en zones RIP, contre 1,8 million en zones AMII, 0,5 million en zones très denses et 0,4 million en zones AMEL.

 

Un ralentissement est prévu pour 2022 avec le déploiement de 5,8 millions de prises dont une majorité seront encore installées en zone RIP. Résultat des courses : si 40,6 millions de logements disposeront de la fibre optique en 2025, un « reste à déployer » de l’ordre de 6,5 millions de prises à installer d’ici à 2025 sera encore de la partie pour arriver à la complétude des réseaux.

Et c’est bien là que le bât blesse « s’il ne restera alors “plus que” 6,5 millions de prises à déployer au total d’ici 2025, ce seront les plus ardues », soulignent les représentants de la filière.

Et de relever que 2,1 millions de locaux, soit les derniers 5 %, devront nécessairement être financés via des aides publiques conséquentes… Pire encore, 3 % de ce « reste à déployer » ne pourra pas l’être, en raison de contraintes techniques et financières. « Pour ces logements, il faudra nécessairement étudier d’autres pistes, comme l’internet satellitaire », indique-t-on du côté de l’Infranum, qui voit dans le lancement de nouvelles offres satellitaires une alternative de plus en plus crédible pour atteindre l’objectif du très haut débit pour tous.

 

Pour atteindre le 100 % de logements fibrés au cours de la prochaine décennie, les professionnels du secteur en appellent à la mise en place d’un service universel de la fibre.

Mais d’autres écueils se trouvent également dans le très haut débit pour tous. À commencer par la qualité des raccordements alors que le taux d’échec moyen des raccordements se situe aujourd’hui entre 20 et 25 %. Et si les représentants de la filière et des pouvoirs publics ont pris des engagements il y a quelques semaines pour combattre la propagation des “plats de nouilles” dans les armoires de génie civil ou au sein des immeubles, le résultat ne sera pas immédiat.

Parmi les dossiers brûlants à gérer pour la filière se trouve également celui de l’emploi. Que faire des professionnels du raccordement lorsque celui-ci sera effectif ? La question devrait continuer à se poser dans les années à venir, d’autant que le secteur a recruté en 2020 9 700 nouveaux collaborateurs, au lieu de 5 500 annoncés l’année dernière et en prévoit, non plus 1 500 en 2021, mais 5 500.

 

« Trois points doivent concentrer nos efforts : la transition cuivre-fibre, l’amélioration de la qualité des raccordements et l’anticipation de la période post 2021, notamment en ce qui concerne l’emploi », a concédé ce mardi le secrétaire d’État au Numérique Cédric O.… tout en se félicitant du travail effectué jusqu’à maintenant, relevant que « les chiffres sont très bons, mais il faut continuer ce travail collectif, car il reste encore des défis à relever ».

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

Couacs dans la fibre optique : la faute aussi des abonnés ?

Le vendredi, 23 avril 2021. Posté dans Archives Rezopole

Couacs dans la fibre optique : la faute aussi des abonnés ?

Dans une interview accordée à La gazette Val d’Oise, Rachid Adda, directeur de Val-d’Oise Numérique, syndicat chargé du déploiement de la fibre dans le département, estime qu’“il faudrait que certains particuliers arrêtent de changer d’opérateur tous les six mois, pour bénéficier de l’abonnement le moins cher”. Selon lui, “cette manie de changer d’abonnement représente jusqu’à 40 % dans certains quartiers” et participerait à la situation actuelle. Il souligne que “les pannes sur le réseau ne représentent que 5 %”.

 

Rachid Adda dénonce la précarisation des intervenants en bout de chaîne. “L’opérateur paie un sous-traitant pour les interventions. Mais seulement, le sous-traitant fait lui-même appel à un autre intervenant qu’il paie moins cher, tout en empochant la commission de l’opérateur. Ce technicien low cost intervient pour 30 à 50 euros. Il lui faut donc réaliser un maximum de réparations. C’est pour ça que je m’indigne contre l’ubérisation des interventions”, explique-t-il.

Le directeur de Val-d’Oise Numérique déplore par ailleurs le problème des compétences des intervenants sur le terrain : “Il suffit que 10 % de techniciens soient mal formés pour que l’opération soit un échec”.

 

Il dénonce également les mauvaises pratiques sur le terrain. Alors que le réseau est surdimensionné, avec par exemple un boîtier contenant 12 branchements pour 10 logements et 10 mètres de fibre optique à l’intérieur pour laisser une marge de manœuvre dans les cas des réparations, certains sous-traitants iraient au plus proche, quitte à saturer un boîtier, ou ne préviendraient pas lorsqu’ils ont épuisé la marge de manœuvre disponible. Rachid Adda rapporte aussi une plus grande incidence pour les abonnés au rez-de-chaussée dans les immeubles et explique : “le technicien préfère raccorder l’abonné du 3ᵉ à celui du rez-de-chaussée, pour ne pas avoir à monter les étages”. Autre cas : les raccordements lors d’une météo peu clémente. “Certains intervenants, très souvent en hiver, ne cherchent pas à ouvrir une nouvelle ligne depuis l’armoire. Ils se contentent de brancher l’abonné sur un autre abonné… qu’il débranche”, relate-t-il.

 

Le directeur de Val-d’Oise Numérique évoque de plus le cas des armoires devant être remises en état en raison des nombreuses interventions, voire changées à cause des actes de vandalisme. “Une réfection d’armoire, c’est 100 000 euros. Nous en faisons deux par an. Récemment, nous en avons changé trois en six mois dans une même commune”, explique-t-il.

 

 

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Source : Univers Freebox

 

 

 

 

Fibre : les opérateurs commerciaux rappelés à l’ordre

Le vendredi, 19 mars 2021. Posté dans Archives Rezopole

Fibre : les opérateurs commerciaux rappelés à l’ordre

L'Arcep vient de donner sa position concernant la qualité des raccordements à la fibre. Verdict : si la scission de la filière du raccordement à la fibre entre les opérateurs d’infrastructure et les opérateurs commerciaux a permis une « accélération massive » du déploiement de la fibre en France, elle a également donné lieu à des dérives. Comme l’illustre les “plats de nouilles” qui débordent trop souvent des armoires de génie civil.

 

En effet, pour le gendarme des Télécoms, même si la porte est ouverte à tous les opérateurs commerciaux qui en font la demande afin d’améliorer la concurrence et de tirer les prix vers le bas, ils doivent continuer à privilégier la qualité à la quantité.

Et le mode STOC se trouve particulièrement dans la ligne de mire de l’Autorité. Elle rappelle d’ailleurs qu’« à ce titre, la décision de l’Arcep est très claire : le cadre réglementaire permet pleinement à un opérateur d’infrastructure de suspendre l’accès d’un opérateur commercial au mode STOC en cas de manquement répété de sa part aux spécifications techniques raisonnables et aux règles de l’art ».

 

Le problème du raccordement final n’est pas nouveau. Mais pour faire face à l’accroissement des signalements et la montée des mécontentements, Infranum vient d’annoncer un accord majeur entre opérateurs d’infrastructures et opérateurs commerciaux. Les opérateurs se sont engagés à améliorer la sécurité et la qualité des interventions, en renforçant les procédures contractuelles de reprise des malfaçons et via la réalisation d’audits communs entre opérateurs d’infrastructures et opérateurs commerciaux.

L’accord annoncé par Infranum prévoit une prise en charge collective des frais de remise en état du réseau, selon une clé de répartition approuvée par l’Arcep, alors que la loi stipule que seul l’opérateur d’infrastructure est responsable du bon fonctionnement et de l’entretien des équipements de raccordement à la fibre optique. Le nouveau cadre s’accompagne également d’un régime de sanctions plus drastiques pouvant aller jusqu’à l’exclusion d’un sous-traitant en cas de manquement contractuel.

 

De quoi satisfaire l’Arcep pour qui « la situation actuelle est difficilement compréhensible ». Et d’appeler à ce que les engagements portés par Infranum soient signés par l’ensemble des parties prenantes de la filière. Et de rappeler que « ces réseaux seront l’infrastructure fixe de référence des prochaines décennies ».

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

FttH : plus de 10 millions d’abonnements

Le vendredi, 05 mars 2021. Posté dans Archives Rezopole

FttH : plus de 10 millions d’abonnements

Les derniers chiffres trimestriels publiés par l'Arcep confirment la progression de la fibre optique sur le territoire français : « le quatrième trimestre 2020 a été marqué par une progression record de déploiement de la fibre optique (FttH) et de son adoption, qui conclut une année 2020 elle aussi record ». La barre des 10 millions d’abonnements à des offres FttH a ainsi été franchie.

 

Désormais, le nombre d’abonnements à très haut débit s’élève à 14,7 millions. Ce qui représente près de la moitié du nombre total d’abonnements Internet en France, et 51 % du nombre de locaux éligibles au très haut débit, soit une hausse de 3 points en un an.

Une progression qui est avant tout due à l’augmentation des abonnements au FttH. Avec 3,3 millions d’accès supplémentaires en 2020, le nombre d’abonnements FttH est chiffré à 10,4 millions soit 70 % du nombre total d’accès à très haut débit. Même si les abonnements à haut débit constituent toujours la majorité des abonnements à Internet, avec presque 16 millions, ils ont chuté de 2,5 millions en 2020.

Au total à la fin de l’année 2020, la France compte 30,6 millions d’abonnements à haut et très haut débit. Une progression de 285 000 en un trimestre et de 800 000 en un an (+ 2,7 %). « Une telle croissance annuelle n’avait pas été observée depuis trois ans », estime-t-on du côté de l'Arcep.

 

Une tendance qui doit beaucoup au déploiement soutenu des lignes de fibre optique de bout en bout par les opérateurs et les acteurs du secteur. Plus de 1,9 million de locaux supplémentaires ont été rendus raccordables au FttH au cours du quatrième trimestre 2020. « Plus de 5,8 millions de lignes ont été déployées au cours de l’année 2020, malgré la situation sanitaire, soit 19 % de plus qu’en 2019 », fait valoir le gendarme des télécoms.

Désormais, 24,2 millions de locaux sont éligibles aux offres FttH, soit une hausse de 31 % en un an. Cette croissance se situe majoritairement en zone moyennement dense – zone AMII (Appel à Manifestation d’Intention d’Investissement). À la fin du quatrième trimestre 2020, 28,6 millions de locaux au total étaient éligibles à des services à très haut débit, toutes technologies confondues, dont 21,7 millions en dehors des zones très denses.

 

Si le déploiement de la fibre optique va bon train, nombreux sont les foyers ou les entreprises à se plaindre d’une connectivité en berne. La faute à des défauts d’entretien ou de raccordement sur les points de mutualisation générant de nombreux problèmes de qualité de service.

Pour y remédier, les opérateurs viennent de conclure un accord qui pourrait faire date dans le secteur. Ils s’engagent ainsi à améliorer la sécurité et la qualité des interventions avec un nouveau régime de sanctions.

L’accord, annoncé par Infranum, prévoit également une prise en charge collective des frais de remise en état du réseau. De quoi freiner l’explosion des “plats de nouilles” débordant des points de mutualisation, qui pourrait à terme poser un problème majeur pour la connectivité des particuliers et des professionnels.

 

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Raccordements fibre : un accord mais pas à l’unisson

Le vendredi, 05 mars 2021. Posté dans Archives Rezopole

Raccordements fibre : un accord mais pas à l’unisson

InfraNum vient d’annoncer « un accord majeur entre opérateurs pour améliorer la qualité des raccordements et garantir la pérennité des réseaux fibre en France ». La qualité des opérations de raccordement à la fibre optique étant en ce moment sous le feu des critiques, la fédération des industriels des infrastructures numériques s’efforce ainsi de rassurer. Un cadre a donc été mis en place et sera décliné dans de multiples accords entre fournisseurs d’accès et exploitants de réseaux… mais dont certains restent néanmoins à signer.

 

Depuis 18 mois, opérateurs d’infrastructure (OI) et opérateurs commerciaux (OC) travaillent ensemble à l’élaboration de ces nouveaux contrats Stoc (pour sous-traitance opérateur commercial). Le but étant d’améliorer un mode opératoire que tous tiennent absolument à conserver : le fournisseur d’accès à Internet (OC) réalise le raccordement de son abonné, en qualité de sous-traitant de l’exploitant du réseau (OI).

En effet, face à l’afflux de demande, ses défenseurs arguent qu’il s’agit du fonctionnement le plus efficace pour faire vite. Mais pas pour faire bien, rétorquent les détracteurs du mode Stoc dénonçant dégradations, échecs de raccordement ou coupures d’accès.

 

Le mode Stoc s’efforce donc de faire sa mue, « pour améliorer la qualité et la sécurité des interventions, les processus et la rapidité de raccordement, la formation des intervenants ». InfraNum annonce donc que les discussions entre exploitants de réseaux et FAI ont permis d’avancer sur trois axes :

  • « Améliorer la sécurité et la qualité des interventions », avec notamment la « réalisation d’audits communs et introduction de sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion d’un sous-traitant en cas de manquement contractuel »
  • « Renforcer la transparence » grâce un système de suivi des interventions et un « contrôle par un système d’intelligence artificielle » du côté de l’exploitant du réseau
  • « Rééquilibrer les coûts de maintenance : entre les OI et les OC, une prise en charge collective des frais de remise en état du réseau, selon une clé de répartition approuvée par l'Arcep »

 

Si la fédération industrielle assure que « les premières signatures ont déjà eu lieu pour une généralisation rapide et une mise en place immédiate », elle concède toutefois que ce « nouveau cadre contractuel » n’est pas encore pleinement déployé.

Ainsi, les opérateurs de réseaux Axione et Altitude Infra ont signé « avec la majorité des OC » tandis que les choses sont « en bonne voie » du côté de TDF. En revanche, rien sur l’avancée des discussions du côté d’Orange et SFR, qui ont la particularité d’être à la fois opérateurs commerciaux et exploitants de réseaux, notamment en zone publique et en zone d’initiative privée.

 

Encore un peu de patience donc avant que ce nouvel accord majeur soit décliné à l’unisson sur tous les réseaux et entre tous les exploitants et les FAI. L’intérêt pour les parties prenantes étant qu’il « évite d’imposer une décision réglementaire ». L'Arcep menant actuellement une consultation sur le sujet…

 

 

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Source : DegroupTest

 

 

 

 

Fibre : fin d’année record pour Orange et Bouygues

Le vendredi, 19 février 2021. Posté dans Archives Rezopole

Fibre : fin d’année record pour Orange et Bouygues

Les résultats publiés par Orange et Bouygues Telecom confirment l’engouement des Français pour l’Internet à Très Haut Débit. Les deux opérateurs ont vu leur nombre d’abonnés FttH exploser au cours du 4e trimestre 2020 avec des gains de 9 % pour le premier et de 16 % pour le second.

 

La fin d’année 2020 n’a jamais été aussi fructueuse pour l’opérateur historique. Avec 388 000 clients fibre supplémentaires sur les trois derniers mois de l’année, Orange comptabilise 4,5 millions d’abonnés Internet en FttH. Ce qui lui permet aussi d’asseoir sa position de numéro un sur la fibre même si son dauphin, Free, n’a pas encore publié ses résultats.

L’acte 2 du confinement a achevé de convaincre bon nombre de Français de la nécessité de se doter d’une ligne Internet à très haut débit pour faire face à la répétition de ce type de situation. Dans ce contexte, la fibre Orange étant la plus disponible, avec 22,9 millions de locaux éligibles à la fin d’année, a sans surprise été fortement sollicitée.

 

Bouygues Telecom reste un cran derrière Orange, mais aussi Free, en nombre de locaux éligibles à ses offres FttH : 17,7 millions à fin 2020. C’est tout de même 6 millions de plus en un an, ce qui, conjugué à l’effet confinement et au fait qu’il parte de plus loin, n’est pas étranger à l’impressionnante progression affichée par l’opérateur.

En effet, la marque télécom du groupe Bouygues est passée de 1 million à 1,6 million de clients Internet en fibre optique en seulement un an. Soit un bond de 60 % auquel a largement contribué le 4e trimestre puisque 226 000 abonnés FttH sont venus grossir les rangs sur la période.

 

Au total, près de 40 % des 4,2 millions de foyers surfant chez Bouygues disposent de la fibre optique, soit un taux de pénétration similaire à celui d’Orange et Free. Avec un contexte si porteur pour la fibre, la marque d’Iliad devrait sans nul doute battre des records au 4e trimestre, et approcher le cap symbolique des 3 millions d’abonnés fibre. Réponse lors de son bilan 2020, prévu le mois prochain.

 

 

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Source : DegroupTest

 

 

 

 

Fibre : l’État débloque 570 millions d’euros de plus

Le vendredi, 22 janvier 2021. Posté dans Archives Rezopole

Fibre : l’État débloque 570 millions d’euros de plus

Afin de rendre la fibre disponible d’ici 2025 pour 100 % des locaux en France, l’État a décidé de débloquer 570 millions d’euros supplémentaires.

 

Cette somme va notamment concerner les Réseaux d’Initiatives Publiques (RIP) pour proposer de la fibre partout dans les zones rurales. Une première enveloppe de 420 millions d’euros va concerner 12 RIP dont ceux d’Auvergne et de Bretagne. Rien que l’Auvergne aura le droit à 123 millions d’euros pour créer 267 000 prises fibres, c’est-à-dire raccordements individuels, supplémentaires.

Les 150 millions d’euros restants arriveront un peu plus tard. L’État a indiqué que les détails de cette somme seront partagés au cours de l’été.

 

Il est également question de la couverture mobile. Si à ce jour les trois quarts de la France sont couverts en 4G par Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile, 2 000 pylônes supplémentaires seront installés dans les deux ans à venir. Ils rejoindront ainsi les 580 pylônes déjà existants. Au total, les opérateurs installeront quelque 10 000 pylônes.

 

 

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Source : KultureGeek

 

 

 

 

Un guide pour le raccordement fibre

Le jeudi, 10 décembre 2020. Posté dans Archives Rezopole

Un guide pour le raccordement fibre

Sujet brûlant de cette fin d’année dans l’écosystème THD : la qualité des raccordements des abonnés aux réseaux de fibre optique. C’est pourquoi la plateforme Objectif Fibre, rassemblant les différentes organisations représentatives de la filière, a publié un guide pratique du raccordement, à destination de « tous les acteurs concernés, de près ou de loin, par le déploiement du FttH ».

 

Répertoriant les bonnes pratiques en fonction des (nombreux) cas de figure rencontrés sur le terrain, ce document livre « les préconisations techniques applicables dans chaque situation rencontrée et qui ont fait consensus entre les professionnels du secteur ». L’objectif étant de « bien faire dès la première fois » mais aussi de tendre vers une « homogénéité sur l’ensemble du territoire ».

Le guide s’adresse à la fois aux techniciens et à l’ensemble des acteurs concernés (donneurs d’ordre, opérateurs, bureaux d’étude, organismes de formation ou acteurs de l’immobilier) afin de garantir la réussite des interventions mais aussi prévenir les reprises de travaux qui peuvent s’avérer coûteuses ou encore servir de support technique de référence en cas de litige.

 

« C’est tout un écosystème […] qui va se réconcilier avec un savoir-faire totalement partagé », se félicite Cédric O dans l’avant-propos du guide. Un « document capital » écrit pour sa part Sébastien Soriano en préface, car « il représente un accomplissement pour l’ensemble de la filière vers une harmonisation et une qualité renforcée ».

Le président de l'Arcep juge aussi « primordial pour la pérennité des réseaux que les opérateurs renforcent les contrôles de leurs sous-traitants dans le déroulement de leurs interventions ». Un rappel à l’intention des opérateurs d’infrastructure et commerciaux, qui discutent en ce moment d’avenant à leurs contrats de sous-traitance pour acter ce contrôle renforcé avec l’espoir d’y parvenir d’ici à la fin de l’année…

 

 

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Source : DegroupTest

 

 

 

 

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