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Equinix lance des câble sous-marin sous la Manche

Le vendredi, 16 juillet 2021. Posté dans Archives Rezopole

Equinix lance des câble sous-marin sous la Manche

Le 13 juillet dernier, Equinix a annoncé le lancement d’un nouveau projet de pose de câble de fibre optique international sous la Manche. Ce réseau, baptisé CrossChannel Fibre, reliera les centres d'Equinix à Londres et Paris via des stations d’atterrissement situées à Brighton et à Veules-les-Roses. Il sera opérationnel à compter de la fin 2021.

 

« Ce câble de 520 kilomètres dispose de 96 paires de fibres, proposera plus de 20 Tbits par paire de fibres, et offrira la plus faible latence de tous les réseaux connectant Londres et Paris », vante la direction d'Equinix, qui relève également qu'il s'agit là du premier projet de pose de câble de fibre optique sous-marin dans la Manche depuis près de 20 ans.

 

Un nouveau projet qui permet à Equinix de continuer à étendre son réseau dans l'Hexagone. Dans cette optique, la société a récemment conclu un partenariat d'envergure avec Terralpha, la filiale de SNCF Réseau chargée de valoriser le réseau Très haut débit du transporteur dans l'Hexagone. Un accord qui doit permettre à toutes les entreprises hébergées au sein des datacenters d’Equinix d'utiliser les 20 000 km de fibre optique disséminés le long du réseau ferroviaire opéré par SNCF Réseau.

 

L'opérateur de centres de données prévoit une augmentation de son chiffre d'affaires de 10 à 11 % en 2021, grâce à l'expansion de son réseau de centres de données et de ses services d'échange dans le Cloud.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

L’Europe enquête sur les importations de fibre chinoise

Le vendredi, 02 octobre 2020. Posté dans Archives Rezopole

L’Europe enquête sur les importations de fibre chinoise

Selon les informations de Reuters, la Commission européenne vient d’ouvrir une enquête sur les importations de câble depuis la Chine vers le Vieux Continent. L’objectif étant de vérifier les pratiques commerciales des fabricants chinois, que leurs homologues européens accusent de vendre à prix trop bas.

 

Suite à une plainte déposée le 10 août dernier par Europacable, le lobby européen des câbliers, une enquête anti-dumping a été enclenchée. Si la Commission Européenne donne raison aux plaignants, cela pourrait aboutir à l’imposition de barrière douanières d’ici 15 mois.

 

Europacable estime que les conditions de commercialisation en Europe de la fibre monomode fabriquée en Chine sont déloyales en raison des tarifs artificiellement bas pratiqués. Dans sa plainte, l’organisation des câbliers s'inquétait aussi de voir cette tendance s’amplifier sur fond d’imposition de barrières douanières sur ces produits chinois aux États-Unis. Ce qui risquerait de réorienter vers l’Europe les volumes non-écoulés outre-Atlantique.

 

Une initiative faisant écho au signal d’alarme tiré depuis un an par le syndicat des industriels français du secteur. Trimestre après trimestre, le Sycabel souligne la forte baisse des commandes de fibre optique à destination du secteur français des télécoms et la hausse concomitante des importations asiatiques.

L’organisation rappelait, dans son dernier bilan trimestriel, les difficultés que faisait peser cette situation sur une “filière française d’excellence”, alors que “des investissements massifs ont été engagés pour accompagner le déploiement du plan France THD”.

 

 

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Source : DegroupTest

 

 

 

 

Pas de câble sous-marin entre Hong Kong et Los Angeles

Le vendredi, 04 septembre 2020. Posté dans Archives Rezopole

Pas de câble sous-marin entre Hong Kong et Los Angeles

Baptisé “Pacific Light Cable Network” (PLCN), le câble de fibre optique sous-marin qui devait relier Los Angeles à Hong Kong ne se fera finalement pas. C’est en effet ce que viennent d’annoncer Facebook et Google. Les nouveaux plans de ce câble déposés devant le gendarme américain des télécommunications, la FCC, indiquent que celui-ci reliera uniquement les États-Unis à Taïwan et aux Philippines.

 

Ce projet, annoncé initialement en 2016, visait pourtant à connecter directement Hong Kong à Los Angeles via six paires de fibres optiques. Il avait dû être remanié en catastrophe afin d’obtenir l’approbation du régulateur américain, dont la direction est réputée proche de l’administration Trump.

 

Trois entreprises se partagent la propriété du consortium : Google détient ainsi une paire de fibres avec une branche vers Taïwan, Facebook possède une autre paire avec des branches vers les Philippines et la société Hong Kong Pacific Light Data Co (PLDC) a la main sur toutes les paires restantes et fait office de point d’atterrissage à Hong Kong.

 

Et c’est bien cette dernière partie qui pose problème pour la FCC. Elle a donc refusé l’exploitation de ce système de câbles sous-marins se connectant directement à Hong Kong, arguant que ce projet serait contraire à l’intérêt de la sécurité nationale américaine.

Le gendarme américain des Télécoms a également fait valoir que la grande capacité et la faible latence du réseau encourageraient le trafic de communication américain traversant le Pacifique à faire un détour par Hong Kong avant d’atteindre la destination prévue, ce qui augmenterait inutilement la quantité de données passant par les infrastructures contrôlées par le gouvernement chinois. Ce qui a contraint Google et Facebook à revoir leurs plans.

« Nous pouvons confirmer que la demande initiale pour le système de câble PLCN a été retirée, et qu’une demande révisée […] a été soumise. Nous continuons à travailler par les voies établies pour obtenir des licences d’atterrissage pour nos câbles sous-marins », a indiqué la direction de Google, interrogée par la rédaction de ZDNet.

 

Le projet initial avait de quoi séduire nombre d’entreprises américaines afin d’étendre leur clientèle à l’Asie. Les tensions actuelles entre Pékin et Washington font d’autres victimes…

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Le réseau Internet est en train de se noyer

Le mardi, 02 juillet 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Le réseau Internet est en train de se noyer

Les câbles à fibre optique, les stations de transfert et de stockage de données et les centrales électriques forment un vaste réseau d'infrastructures physiques qui sous-tend les connexions Internet.

 

De récentes recherches révèlent qu’une grande partie de ces infrastructures seront affectées par la montée des eaux dans les prochaines années. Après avoir cartographié l'infrastructure du réseau Internet aux États-Unis, des scientifiques l’ont superposée aux cartes montrant l'élévation du niveau de la mer. Leurs résultats : en 15 ans, des milliers de kilomètres de câbles en fibre optique ainsi que des centaines d'autres infrastructures essentielles risquent d'être submergés par les flots. Toujours selon les chercheurs, les quelques centimètres d'eau supplémentaires pourraient plonger près de 20 % des infrastructures Internet américaines sous l'eau.

 

« Une grande partie de l'infrastructure existante est située juste à côté des côtes, de sorte qu'il ne faut pas beaucoup plus que quelques centimètres d'eau en plus pour qu'elle se retrouve sous l'eau », précise Paul Barford, scientifique à l'Université du Wisconsin, Madison, et coauteur de l'étude : Le réseau a été déployé il y a 20 ans, quand personne ne pensait au fait que le niveau de la mer pouvait monter.

La structure physique du réseau Internet a été installée quelque peu au hasard et souvent de façon opportuniste le long de lignes électriques, de routes ou d'autres grandes infrastructures au cours des dernières décennies quand la demande a explosé.

 

Si les scientifiques, les concepteurs et les entreprises sont depuis longtemps conscients des risques que représente la montée des eaux pour les routes, les métros ou encore les lignes électriques, personne ne s'était intéressé jusqu’à présent aux conséquences qu'elle pourrait avoir sur le réseau Internet physique.

« Quand on considère combien tout est lié aujourd'hui, protéger le réseau Internet est crucial », estime le directeur du Resilient Infrastructure Laboratory à l'université d'Arizona, Mikhail Chester. Même les plus petits incidents techniques peuvent avoir des conséquences désastreuses. Il continue « cette nouvelle étude renforce l'idée selon laquelle nous devons être conscients de l'état de ces systèmes, parce que cela prendra beaucoup de temps pour les mettre à jour ».

Rich Sorkin, co-fondateur de Jupiter Intelligence, une société qui modélise les risques induits par le climat, indique quant à lui « nous vivons dans un monde pensé pour un environnement qui n'existe plus ». Et conclut par « accepter la réalité de notre avenir, est indispensable - et ce type d'études ne fait que souligner la rapidité à laquelle nous devrons nous adapter ».

 

 

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Source : National Geographic

 

 

 

 

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